Depuis des années je vous emmerde avec un vocabulaire qui contient les mots corde, harnais, dégaine, crux et autre. Là, attention, on focus sur autre chose: vague, planche, cire, r.i.p., courant, sel. On parle de surf ici, oui monsieur.
Alors hier, une heure ont suffit pour me fouler le poignet, pogner un coup de soleil sur les fesses, bouffer la planche sur les dents, mais sti que c'était cool! Ajd, c'est ma tentative numéro 3. Défi perso: arriver a monter sur la planche au moins une fois. Les vagues sont parfaites à Kata Beach pour les débutants, ya pas trop de courant non plus. Soooo, cet aprem, soit je réussis à monter, soit je bouffe encore la planche dans gueule, jvous tiens au courant.
Christine et moi avons eu l'idée (folle) de marcher jusqu'à une autre plage, qui s'appelle Patong. C'est un coin réputé ou les bars, les bieres et les bordels s'alignent. La ou les ladys-boys vont pour voir et etre vus. Ou les putes s'accrochent a ton bras pour te proposer un special, juste pour toi.
Qu'est-ce qu'on faisait la? Bah... on se promenait, c'est tout.
On étaient tranquillement assises en train de siroter une biere quand ya un mec qui vient d'Oman a commencer a nous offrir des fleurs, a nous jaser ca toi. Une fille Thai arrive a ses côtés, me donne des becs sur les joues et elle est tres fiere de me dire qu elle n est pas un homme. Ah bon. On jase avec une autre fille, qui semble avoir 60 ans, mais non, elle en a 43. L'expression d'etre maganer prend tout son sens.
Ceux qui avaient deja entendus parler de l'équoition fille + bouteille de coke=?.... Et bien je confirme que ca existe, je l ai vu avec mes yeux. Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, et bien, je laisse votre imagination travailler!!!
jeudi 30 juin 2011
lundi 27 juin 2011
De retour, un an plus tard
Je reviens d'une session d'étude dans la fabuleuse ville de Strasbourg. J'y ai eu du bon temps, entourée de gens formidables. Nous avons partagés une passion éthylique hors du commun. La baguette ainsi que le fromage de chèvre sont devenus des incontournables dans mon alimentation quoitidienne. Les pique-niques sur le bord de l'eau les dimanches après-midis furent des moments exquis, c'est pourquoi je me morfondais à l'idée de rentrer à Montréal. Non vraiment, je n'avais pas envie. J'ai terminé mon bacc, il n'y a personne qui m'attends, c'est le moment de partir. Alors j'ai acheter un billet d'avion one-way pour un autre coup de coeur: la Thailande.
Le premier soir où je suis revenue sur Soi Ramboutri, j'ai croisé un Australien et ensemble on a bouffer un sachet de sauterelles grillées. Pas mauvais avec du sel.
Je suis vachement heureuse d'être de retour dans ce pays que j'ai visité l'an dernier.
Dans quelques jours, des élections auront lieu au pays. Nous avons prit la sage décision de quitter l'exténuante capitale de peur que des débordements violents ne surviennent. Les deux soirs précédant ce texte, la vente d'alcool était interdite à travers le pays, à cause des élections. Inutile de vous dire que dans le quartier des pack-backers, ca s'est couché tôt. Que font les touristes qui n'ont pas de bière Chang pour s'hydrater le gosier? Ils se morfondent avec du Pepsi, je suppose. Christine et moi avons opté pour une solution alternative : on est aller squatter un hotel de luxe pour profiter de la piscine sur le toit.
Quand je marche sur la rue Khao San, on entend de tous les côtés <Tuk-tuk, miss?>, <ping-pong, miss?> ( ne soyez pas naifs, ce n'est pas pour jouer gentiment au ping-pong, ce sont les putes qui utilisent la balle comme projectile...you know...), <massage, miss?> et j'en passe.
Bangkok est grise, couverte de smog. Mais j'm'en fous, non seulement je suis heureuse d'etre de retour, mais en plus, demain je me pousse dans le sud pour jouer à la baleine échouée.
Good to be back.
Le premier soir où je suis revenue sur Soi Ramboutri, j'ai croisé un Australien et ensemble on a bouffer un sachet de sauterelles grillées. Pas mauvais avec du sel.
Je suis vachement heureuse d'être de retour dans ce pays que j'ai visité l'an dernier.
Dans quelques jours, des élections auront lieu au pays. Nous avons prit la sage décision de quitter l'exténuante capitale de peur que des débordements violents ne surviennent. Les deux soirs précédant ce texte, la vente d'alcool était interdite à travers le pays, à cause des élections. Inutile de vous dire que dans le quartier des pack-backers, ca s'est couché tôt. Que font les touristes qui n'ont pas de bière Chang pour s'hydrater le gosier? Ils se morfondent avec du Pepsi, je suppose. Christine et moi avons opté pour une solution alternative : on est aller squatter un hotel de luxe pour profiter de la piscine sur le toit.
Quand je marche sur la rue Khao San, on entend de tous les côtés <Tuk-tuk, miss?>, <ping-pong, miss?> ( ne soyez pas naifs, ce n'est pas pour jouer gentiment au ping-pong, ce sont les putes qui utilisent la balle comme projectile...you know...), <massage, miss?> et j'en passe.
Bangkok est grise, couverte de smog. Mais j'm'en fous, non seulement je suis heureuse d'etre de retour, mais en plus, demain je me pousse dans le sud pour jouer à la baleine échouée.
Good to be back.
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